Don DeLillo : « Le romancier va au-delà de ce que peut faire un historien ou un journaliste »

« La fiction crée un langage qui permet de décrire la vie intérieure. Elle peut examiner l’impact de l’histoire sur les vies intimes. Beaucoup mieux qu’un essai ou un livre d’histoire (…).

Un romancier peut examiner les effets d’une tragédie sur la vie intime des personnages qui l’ont vécue. Et ça, un essayiste ou un historien ne peut pas le faire (…).

Le romancier va au-delà des limites de ce que peut faire un historien ou un journaliste, même s’il est très bon.

La fiction explore donc des terres inconnues. Cela ne veut pas dire qu’elle est plus proche de la vérité mais qu’elle peut pénétrer des territoires qui ne sont pas ouverts aux autres formes d’écriture ».

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Don DeLillo (extrait d’une interview parue dans Lire, avril 2008).

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