À la mémoire de Mustapha, la moindre des corrections

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Mustapha Ourrad (photo Ghilas Aïnouche algerie-focus).

C’était il y a un an, peu après l’attentat contre Charlie Hebdo. Je reprends aujourd’hui cet article, in memoriam

La fonction seule ne crée pas le danger. Certes, le journaliste de guerre et le grand reporter courent davantage de risques qu’un éditeur ou un secrétaire de rédaction…

Mais travailler pour un média,  en suivre la ligne rédactionnelle, la « marche maison », c’est aussi en partager la ligne éditoriale, les valeurs, les combats.

Et devenir, parfois, une cible.

Mustapha Ourrad était correcteur. Il est l’une des douze victimes de l’attentat perpétré le mercredi 7 janvier 2015 contre Charlie Hebdo.

Loin de moi l’idée de m’arroger le droit de rendre hommage à un homme que je ne connaissais pas. Mais Mustapha Ourrad était un ami de l’Emi-Cfd, un membre de cette famille étrange, vacillante parfois mais toujours debout qu’est la presse. Et il n’était pas concevable que quelques lignes, si modestes soient-elles, ne lui soient pas consacrées sur ce blog, accompagnées d’une photo, pour le garder en mémoire.

Pour évoquer Mustapha, je vous laisse en compagnie de ceux qui l’ont connu et ont su trouver les mots pour parler de lui.

Olivier Quelier.

À lire :

La France au cœur

Langue sauce piquante

Viva

– amazigh24.ma

 

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