Umberto Eco et la « falsification permanente de l’information »

Le décès d’Umberto Eco, le 19 février dernier, a permis aux médias de ressortir les articles, entretiens et reportages consacrés à l’écrivain. L’occasion d’évoquer à nouveau son dernier roman, Numéro Zéro (Grasset). Une satire de la presse à sensation qui, à bien y lire, peut s’appliquer à bien des formes de journalisme.

L’extrait reproduit ci-dessous provient d’une interview publiée par leschos.fr.

Capture d’écran 2016-02-22 à 13.31.20

À lire aussi :

Umberto Eco, au nom du zéro (Next).

La leçon de journalisme du professeur Umberto Eco, par Marc Mentré, sur Mediatrend.

Le poncif paralyse la langue, sur GrandeurSRvitude.

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