Le pire métier de 2016 (aux USA) : journaliste, ça va de soi

Qu’y a-t-il de pire, aux Etats-Unis, que d’exercer le métier de pompier, de dératiseur ou de chauffeur de taxi ; que d’être chargé de publicité, voire du recrutement des militaires ? Eh bien, oui, mesdames et messieurs, vous l’avez deviné : le pire de tout est d’être journaliste.

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Il ne ferait donc pas bon être journaliste aux Etats-Unis… Photo : capture d’écran du site Careercast.

Ce n’est plus vraiment une surprise. Depuis 2013 – à l’exception de l’année 2014 où il occupait la deuxième place, devancé seulement par le bûcheron pour une question de salaire – depuis 2013, donc, le métier de journaliste est considéré par l’agence américaine Careercast, spécialisée en ressources humaines, comme le pire des métiers.

À noter qu’à la différence de l’an dernier, si le métier d’animateur radio (broadcaster) figure toujours parmi la liste des dix pires métiers (3e position), celui de photojournaliste a disparu du classement.

« Sauter d’un navire en perdition »

Pour réaliser son classement, Careercast s’appuie sur quatre critères : l’environnement de travail, le niveau de revenus, les perspectives d’évolution et le stress. Sur le site, Ann Baldwin, présidente de Baldwin médias PR, dans le Connecticut, déclare : « Le secteur des médias a radicalement changé ses dernières années, et pas dans le bon sens. Quand on me demande s’il me manque, je réponds que j’ai eu l’impression de sauter d’un navire en perdition ».

Des propos qui nous feraient vite sombrer dans la dépression. Par chance, la réalité américaine n’est pas (encore) celle de la France. Et surtout, il ne s’agit que d’un classement dont les critères peuvent être discutés.

Entretenir l’optimisme

En France, de nombreux journalistes continuent d’aimer ce qu’ils font et ne souhaitent pas changer d’activité. Un sondage CSA affirme que les Français considèrent plutôt bien le métier.

Et pour entretenir l’optimisme, on peut citer les propos du correspondant de guerre italien Luigi Barzini Jr. Il affirme que malgré tous les inconvénients, être journaliste, « c’est toujours mieux que de travailler« .

Olivier Quelier.

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