Baudelaire : le journal, ce « dégoûtant apéritif »

220px-c3a9tienne_carjat_portrait_of_charles_baudelaire_circa_1862Baudelaire pensait qu’il est impossible « de parcourir une gazette quelconque, de n’importe quel jour, ou quel mois, ou quelle année, sans y trouver, à chaque ligne, les signes de la perversité humaine la plus épouvantable (…).

Tout le journal , de la première ligne à la dernière, n’est qu’un tissu d’horreurs. (…) Et c’est de ce dégoûtant apéritif que l’homme civilisé accompagne son repas de chaque matin. »

Charles Baudelaire, Mon Cœur mis à nu.

(Trouvé dans l’excellent ouvrage de Lauren Malka, Les Journalistes se slashent pour mourir, chez Robert Laffont) dont je parlerai très bientôt ici-même).

A lire aussi : 

Charles Baudelaire, à la virgule près.

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