Tchekhov, la « propre conscience des auteurs »

Il n’existe pas de police qui se jugerait compétente dans les questions littéraires. Je suis d’accord sur le fait que la muselière et le bâton sont indispensables, car des escrocs arrivent aussi à se faufiler dans la littérature, mais vous aurez beau réfléchir, vous ne trouverez pas pour la littérature de meilleure police que la critique et la propre conscience des auteurs.

Anton Tchekhov, Conseils à un écrivain, éditions du Rocher, 2004

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